Un nouvel évêque

Accueillir un  nouvel évêque

Dans quelques jours, nous allons accueillir un nouvel évêque. Quelle sera notre attitude ; quels seront nos sentiments ? Tout d’abord, indépendamment de l’homme qui nous vient,  de son histoire, de son tempérament, de sa personnalité, il s’inscrit dans la succession des évêques qui les uns après les autres, prennent soin de notre église diocésaine. Ensemble, ils sont le signe de la fidélité de Dieu qui n’abandonne pas son troupeau mais le conduit jour après jour. De cela nous pouvons dire merci à Dieu.

Ensuite, nous accueillons un homme qui accepte de quitter « son pays » pour aller vers la terre inconnue ou Dieu l’envoie. Il part à l’aventure dans la confiance de la foi. Il vient à nous pour se mettre à notre service au nom du Seigneur. De cela, nous pouvons rendre grâce à Dieu.

Cet homme, ce nouvel évêque vient à nous dans la disponibilité. Il a besoin de notre accueil, de notre confiance. Ne soyons pas sur la réserve à son égard. Ne soyons pas sur la défensive, ou dans l’expectative, en nous disant : « il faut voir. »  Prenons le risque de l’accueil inconditionnel : C’est la meilleure solution pour que d’emblée une bonne relation se noue.

Evêque, et non moins homme, c’est-à-dire, quelques soient ses qualités, avec aussi les limites de la condition humaine. De ce fait, il ne répondra à toutes nos attentes : Ne lui demandons pas tout. Ne lui demandons pas l’impossible. Mais sachons unir le meilleur de nos vies -la sienne et les nôtres- au service de la vie de foi et de la mission de l’église.

Prions enfin pour ce nouvel évêque. Demandons au Seigneur de le bénir. De répandre sur lui en abondance toutes les grâces nécessaires pour qu’il exerce parmi nous un ministère utile et fécond, un ministère qui soit bon pour la marche de notre église diocésaine, un ministère qui nous aide à relever les défis qui ceux de l’église et du monde de ce temps comme l’évangélisation ou la conversion à l’esprit de l’évangile.

Nous attendons beaucoup de notre nouvel évêque ; et cela doit le pousser à nous donner le meilleur de lui-même. Mais en retour qu’il puisse compter sur nous, sur notre engagement à servir le Christ dans chacune de nos communautés paroissiales comme au sein de notre église diocésaine. Que ce soit lui avec nous et pour nous, et nous avec lui et pour lui, ensemble au service  de la bonne nouvelle du salut dans le Christ.